Un soir, un petit garçon était dans sa chambre
Seul, pensif... espérant ne plus attendre
Il se mit ensuite à laisser son esprit divaguer
Laissant entrer son ésprit dans un univers de beauté
Puis vint son père, énervé par une dure journée
« Mais que fait tu la a ne rien faire mon fiston ?
Dépêche toi donc ! Va faire tes leçons ! »
« Oui papa... excuse moi, j'attendais »
Le lendemain, le petit garçon était encore seul, très tard
Repensant aux paroles de son père, il se mit à travailler
Son papa rentrait enfin, il revenait du bar
Le petit se fit grondé, car il n'était encore pas couché
Le lendemain, le père vint trouver son fils après soupé
Trouvant qu'il avait trop disputé son fils, il se mit à s'excuser
« Excuse moi fiston, hier, j'ai été invité a boire, et j'en ai abusé
Mais aujourd'hui, regarde, j'ai rapporter 20¤ pour que tu puisse en profiter »
Le petit se leva de son lit, ou il se reposait
Il vit son père partir au même moment
La pause de son papa était terminée, il repartait
Ne laissant dans la main du petit garçon que son argent
Le petit revint dans son lit, et se mis encore à rêver
Il écrit alors une longue lettre pour son père
Et un court poème, il aimait écrire quand il ne pouvait que se taire
Il laissa la lettre sur la table et repartit se reposer...
« Mon cher papa, aujourd'hui, j'ai attendu
J'ai attendu, mais tu n'es pas venu
J'ai attendu les moments ou tu viendrais avec moi
Mes pensées n'ont pas de prix tu sais, mais jamais tu ne vois
Papa, aujourd'hui, je n'attendrais plus
Je sais qu'au fond de toi tu m'aimes, même si tu ne le dis pas
Je ne t'en veux pas de ne pas m'avoir vu
Aujourd'hui, papa, j'ai avancé d'un grand pas
Hier, papa, tu m'a battu, et moi je t'ai encore dis « je t'aime »
Tu as encore abusé de l'alcool papa, mais je ne t'en veux pas
J'ai compris ou mon si court chemin mène
Car aujourd'hui j'ai avancé du plus grand pas
Papa, aujourd'hui, j'ai rejoins maman au ciel
Aujourd'hui, j'ai vécu les émotions les plus belles
Tu as pleuré la première fois pour moi papa
Et cela, je ne l'oublierais jamais... je t'aime papa... »